SEO
Backlink
Un backlink, ou lien entrant, est un lien placé sur un autre site qui renvoie vers le vôtre. Les moteurs de recherche s’en servent pour découvrir vos pages et estimer leur popularité.

Un exemple de backlink
Le syndicat de votre profession publie la liste de ses membres, avec un lien vers votre page de service. Pour ce syndicat, c’est un lien sortant. Pour vous, c’est un backlink. Son texte cliquable, l’ancre de lien, indique le sujet de la page visée.
Tous les backlinks ne se valent pas
Un lien vaut d’abord par les visiteurs qu’il vous envoie : celui qui amène du trafic, c’est le haut de gamme, bien avant les scores d’outils. Son prix, lui, ne prouve rien. Des liens facturés très cher peuvent ne rien rapporter, et une offre de 500 liens pour 49 € met chaque lien à moins de 10 centimes : de quoi douter de ce qu’ils valent.
Google confirme que l’analyse des liens, dont le PageRank, fait partie de ses systèmes de classement,[1] sans jamais dire combien pèse un lien. Les scores que vous verrez passer, comme le Domain Rating, le Domain Authority ou le Trust Flow, sont calculés par des éditeurs d’outils qui vendent ces outils. Ce ne sont pas des mesures de Google.
Follow, nofollow, sponsored et ugc
Un lien peut porter un attribut qui le qualifie :[2]
sponsored: un lien publicitaire ou payé.ugc: un lien créé par les utilisateurs, dans un commentaire ou un forum.nofollow: quand les autres ne conviennent pas et que vous ne voulez pas associer votre site à la page visée.
Un lien sans attribut est dit « follow ». Depuis 2019, Google traite ces trois attributs comme des indices, plus comme des ordres.[3] « Un nofollow ne compte pas » n’est donc plus une certitude (voir PR sculpting).
L’achat de liens : ce que dit Google, ce que je fais
Pour Google, acheter ou vendre un lien dans le but de mieux se classer relève du spam. Un lien payé pour la publicité reste normal à ses yeux, s’il porte sponsored ou nofollow.[4] Il dit aussi pouvoir neutraliser les liens artificiels : ils ne transmettent alors plus rien, sans que vous le sachiez.[5] Un examinateur de Google peut aussi sanctionner un site : c’est l’action manuelle.
De mon côté, j’achète des backlinks depuis 2010. Ses consignes sont utiles, mais Google n’a aucun intérêt à détailler comment influencer son classement : sur ce point, je ne le laisse pas juger seul. Vous connaissez maintenant les deux positions, et le risque est le vôtre.
Pourquoi ça compte pour votre site
Un lien fait découvrir vos pages, donne un signal de popularité, et peut vous amener de vrais visiteurs. Face à des concurrents qui en reçoivent depuis des années, un bon contenu seul part souvent avec un retard. Et ces liens se perdent bêtement : changez une adresse sans redirection 301, et ils mènent à une erreur.
Ce qu’il faut faire
- Regardez qui parle déjà de vous, dans le rapport sur les liens de la Search Console. Il ne montre qu’un échantillon.
- Avant tout achat, demandez la liste des sites qui porteront vos liens, avec leur trafic.
- Vérifiez que le lien existe vraiment, dans une balise
<a href>: c’est la seule forme que Google s’engage à suivre.[6] - Suivez dans la Search Console les clics de la page qui reçoit le lien, sur des périodes comparables.
- Si un prestataire achète des liens pour vous, récupérez leur liste.
Pour approfondir
- Google Search Central : guide des systèmes de classement
- Google Search Central : qualifier ses liens sortants
- Google Search Central, 10 septembre 2019 : l’évolution du nofollow
- Google Search Central : les règles contre le spam
- Google Search Central, 14 décembre 2022 : la mise à jour contre le spam de liens
- Google Search Central : bonnes pratiques pour les liens
Et pour votre site ?
Passons des définitions
à votre situation.
Nous pouvons approfondir ces questions avec vos équipes et identifier les actions adaptées à votre activité.
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