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Achat de liens : comparatif des plateformes de netlinking

De nombreuses plateformes existent pour acheter des liens pour votre site web mais également des articles sponsorisés pour faire la promotion de votre site ou de produits que vous vendez.

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Ce qu’il faut retenir

Les plateformes de netlinking font gagner du temps, elles ne remplacent pas une stratégie. Avant d’acheter un lien, je regarde le trafic réel du site, sa thématique et son prix, puis je varie les plateformes et les types de liens. J’utilise aujourd’hui Ereferer, Linkavista, LinksClub, Linksgarden et LemmiLink. Et gardez le risque en tête : Google considère l’achat de liens pour son classement comme du spam.

Mon expérience, depuis plusieurs années (précisément depuis 2010), va me servir de base, autant qu’elle puisse également vous servir ! Le comparatif des plateformes de netlinking que je vous propose vous aidera à comprendre les différences entre chaque plateforme, et l’intérêt de chacune pour vos campagnes d’achat de liens. De cette façon, vous pourrez prendre la meilleure décision pour élaborer votre campagne d’acquisition de liens.

Une précision : avec Arfooo, nous vendons aussi du netlinking, alors lisez ce comparatif en gardant ça en tête. Il ne contient aucun lien d’affiliation.

Utilité des plateformes de netlinking pour votre SEO

Les plateformes de netlinking s’adressent à tous ceux qui possèdent un site internet, qu’il s’agisse d’un site vitrine ou d’un site e-commerce, et souhaitent acheter des backlinks afin de booster leur référencement naturel. Bon, il est vrai que le côté acquisition de liens naturels est de suite moins visible…

Elles mettent en relation des acheteurs de liens et des propriétaires de sites. Elles sont aujourd’hui toujours plus nombreuses et lorsqu’on manque d’expérience dans l’achat de liens, il est de plus en plus difficile de choisir la bonne ou les bonnes. Il sera important de prendre en compte le budget alloué à votre stratégie de netlinking, mais également la qualité du site qui va vous faire le ou les liens.

Mon comparatif des 5 plateformes que j’utilise aujourd’hui devrait vous aider à y voir plus clair pour la création de vos campagnes de netlinking.

Pourquoi obtenir des liens pour le référencement naturel de votre site web ?

Selon Google, aucun intérêt à en acheter, et c’est même interdit par ses règles. Selon le reste des éditeurs de sites, c’est indispensable pour améliorer ses positions dans les résultats des moteurs de recherche !

Plusieurs paramètres influent sur le bon référencement naturel de vos pages web dans Google.

  • La technique. Le site doit être bien structuré et le code propre, pour que les robots de Google ou d’autres moteurs de recherche le comprennent facilement. Elle peut tuer un site, mais elle n’améliorera pas ou très peu ses positions.
  • Le contenu. Il doit être intéressant, traiter du sujet principal de la page et être bien optimisé pour les moteurs de recherche. Avec son maillage et l’interaction qu’il suscite, il favorise la rétention et diminue le pogo-sticking, ce retour immédiat vers les résultats de Google.
  • Le netlinking. Il fait partie des indispensables d’un bon référencement, car c’est sur la base de ces liens entrants que l’on détermine la popularité du site et que l’on peut améliorer sa visibilité.
  • Le trafic. Quelle que soit sa source et selon son volume, il peut influencer fortement le positionnement des pages.
  • Ce qui entoure le site. Je constate que les réseaux sociaux, la fiche d’établissement Google et tout ce qui améliore son E-E-A-T (expérience, expertise, autorité, fiabilité) favorisent le gain de position.

Dans l’idéal, c’est avec patience que l’on construit peu à peu son réseau de liens entrants. Ces derniers doivent avoir pour origine une page qui traite de sujets identiques ou proches du vôtre pour avoir un impact intéressant sur le positionnement de votre page web.

Cette recherche de liens émanant de sites « de confiance » peut prendre beaucoup de temps : il faut contacter différents sites et créer un réseau de partenaires. L’objectif, trouver le moyen de réaliser des deals pour obtenir des liens de qualité pointant vers votre site. Si vous ne disposez pas de ce temps et que vous souhaitez progresser rapidement dans les pages de résultats des moteurs de recherche, la solution rapide et efficace va donc être l’achat de liens via ces plateformes.

Acheter des liens, un moyen simple et rapide de booster son référencement naturel

Les plateformes de netlinking s’avèrent donc une bonne manière d’obtenir facilement des liens sans passer des heures en messages et négociations. Elles permettent également d’éviter l’obligation de réciprocité des liens, qui peut être facilement détectée par les algorithmes de Google. Je vous recommande d’être très vigilant si vous faites de l’échange de liens.

En achetant des liens, vous obtenez directement des backlinks émanant de pages qui traitent de thèmes similaires ou très proches des vôtres : annuaires, sites généralistes, blogs spécialisés, médias, création de contenu sur mesure… Les plateformes proposent désormais un bon réseau de sites partenaires et un service toujours plus pointu pour vous faire gagner du temps.

Vous augmentez la popularité de votre site très simplement. Le temps que vous gagnez peut alors être alloué à d’autres problématiques métier (structure, contenu, analyse de données…).

Identité des sites éditeurs révélés

Avant de lire le comparatif, je vous donne ma vision, qui provient de mon expérience de consultant SEO, quant à la facilité de trouver l’identité des sites qui vendent des liens via des plateformes.

Dans ce domaine l’anonymat a du bon. Personnellement, je milite pour que l’identité des sites qui vendent des liens ne soit pas révélée. Google peut facilement faire tomber les sites ou annuler la puissance des liens en provenance des sites qui vendent des liens.

Revenons en arrière, avant la sortie de Google Pingouin en 2012 : Google faisait déjà tomber des réseaux de sites qui réalisaient ce type de prestation. Les réseaux étaient bien plus faciles à repérer et la qualité des contenus laissait à désirer. Même si la qualité des contenus publiés est aujourd’hui souvent de très bonne facture, le business de vente de liens est interdit par les règles de Google : il range l’achat ou la vente de liens destinés au classement dans le spam, sauf s’ils sont balisés en « nofollow » ou « sponsored ».[1] Mais une fois balisé, quid de la popularité du lien…

Google a la capacité d’identifier les sites qui participent à ce business et cela est encore plus vrai quand des plateformes listent les sites et dévoilent leur identité. Même pas besoin d’algorithme ou de dépenser un centime, il suffit aux Googlers de se créer un compte…

Le précédent français existe. Le 29 janvier 2014, Google a annoncé une action contre Buzzea, une plateforme de vente d’articles sponsorisés. Les webmasters visés, acheteurs comme vendeurs, ont reçu un message d’action manuelle pour liens artificiels, et Buzzea a annoncé la fin de son aventure.[2] Côté algorithme, Google dit depuis 2016 que Pingouin fonctionne en temps réel et qu’il dévalue le spam plutôt que de toucher tout le site.[3] Un lien acheté peut donc aussi ne rien produire, sans que vous receviez le moindre avertissement.

La discrétion est la meilleure des tactiques face à Google ! Être sous la ligne de flottaison est une nécessité, sinon la pénalité peut arriver. Dans beaucoup de situations, il vaut mieux prévenir que guérir. Et pour ce faire, avoir un profil de liens diversifié est important. Les liens doivent être un mélange de dofollow et de nofollow. Les ancres textes doivent être variées. Et l’acquisition de liens de qualité et d’autres moins qualitatifs doit se faire de manière progressive dans le temps. Avoir un profil de backlinks naturel est important pour ne pas subir de pénalité algorithmique ou manuelle.

Ce que je regarde avant d’acheter un lien

Une plateforme n’est qu’un catalogue. La décision se prend lien par lien.

  • Le trafic réel du site. Les liens comptent toujours, et ceux qui apportent du trafic sont la Rolls-Royce des liens. Certains, vendus une fortune, ne valent pas un centime : un site que personne ne visite ne vous enverra personne.
  • La thématique. La page qui vous cite doit traiter d’un sujet proche du vôtre, sinon vous payez pour un lien hors sujet, même sur un site « fort ».
  • Les métriques, avec méfiance. Trust Flow, Citation Flow, Domain Rating : chaque outil calcule les siens, et les données affichées sur les plateformes sont parfois erronées.[4] Vérifiez à la main les sites qui comptent.
  • Le type de lien. Article sponsorisé, article média, page déjà positionnée, lien en page d’accueil ou sur tout le site, annuaire, forum, fiche NAP (nom, adresse, téléphone) : ils ne coûtent pas le même prix et ne jouent pas le même rôle.
  • La durée. Lien permanent, garanti un ou deux ans, ou simplement loué : lisez les conditions avant de comparer les prix.
  • Le prix par rapport à l’impact. Comme ils sont souvent fixés par les éditeurs, certains tarifs restent trop élevés par rapport à la performance réelle du lien.
  • Qui possède le site. Marketplace d’éditeurs ou réseau privé : si beaucoup de vos liens viennent du même réseau, vous laissez une empreinte.

Le bon mélange dépend de votre site : son ancienneté, sa position sur le marché, la concurrence de sa thématique, le besoin de volume ou d’une action ciblée, l’historique et l’objectif de la campagne. Variez les sites, les ancres et les types de pages. Et ne mettez pas tous vos liens sur les plateformes : articles, réseau de fournisseurs ou de clients, presse et forums ont aussi leur place.[4]

Le comparatif des 5 plateformes que j’utilise

La colonne « Ce qu’elle annonce » reprend ce que chaque plateforme affiche sur sa page, relevé début novembre 2026 : ce sont ses chiffres, et ils bougent vite.

PlateformeMon avisCe qu’elle annonce
ErefererPrix attractifs, large catalogue.80 000 blogs et médias en 5 langues, 307 annuaires, achat groupé pour diviser le prix par deux, aucun tarif affiché.
LinkavistaPrix attractifs, large catalogue, fonctions intéressantes.Plus de 100 000 sites dans plus de 40 pays, à partir de 1 €, trafic vérifié par la Search Console.
LinksClubPrix attractifs, bonne réactivité, liens forums et sites e-commerce.50 000 sites, plus de 20 000 sites français à moins de 50 €, rédaction comprise.
LinksgardenCatalogue large, prix intéressants, possibilité de déléguer.Rédaction incluse, liens garantis 2 ans (médias : 1 an), aucun tarif affiché.
LemmiLinkGrande variété de types de liens, dont le ninjalinking.Plus de 175 000 sites, articles à partir de 8 € HT, ninjalinking à partir de 150 € HT les 10 liens.

Ereferer

Des prix attractifs et un large catalogue. Elle s’est fait connaître sur les annuaires thématiques, une couche de netlinking facile à obtenir et un bon complément des liens issus de supports plus éditoriaux. Je l’utilise régulièrement pour ces raisons, pour des PBN ou pour diluer un netlinking parfois un peu trop qualitatif. Dans le comparatif du Journal du Net, un référenceur la citait déjà pour la largeur de son catalogue, utile quand on cherche du volume.[4]

Linkavista

Mêmes qualités qu’Ereferer sur les prix et le catalogue, avec en plus des fonctions qui font gagner du temps : retrouver les backlinks de vos concurrents achetables sur la plateforme, et filtrer selon le trafic mesuré par la Search Console. Ce dernier point répond directement au premier critère de la liste ci-dessus. La plateforme annonce des liens permanents, avec des options temporaires en page d’accueil ou sur tout le site, et un service pour déléguer votre netlinking. Les prix étant fixés par les éditeurs, ils peuvent monter à plusieurs centaines d’euros sur les sites premium.

LinksClub

Des prix attractifs et une bonne réactivité. C’est l’offre en libre-service de Linksgarden. Son catalogue va des articles sponsorisés aux articles médias, avec des liens forums, NAP et e-commerce, ces derniers étant plus récents. La plateforme annonce des liens garantis au moins 2 ans (1 an pour les médias), des liens en page d’accueil ou sur tout le site loués pour la durée choisie, et une publication entre 1 et 15 jours selon le site. Son catalogue inclut ses propres sites en plus de ceux de ses éditeurs partenaires : regardez lesquels vous achetez, pour ne pas tout concentrer sur le même réseau.

Linksgarden

Un catalogue large, des prix intéressants, et surtout la possibilité de déléguer. Vous pouvez choisir vos liens vous-même, ou confier la gestion du projet à un consultant dédié. La plateforme propose des pages déjà positionnées, des articles sponsorisés, des liens en page d’accueil ou sur tout le site, et des médias en ligne, et elle annonce une rédaction incluse. Sa page n’affiche aucun tarif et renvoie vers un rendez-vous : pour comparer les prix en autonomie, passez par LinksClub.

LemmiLink

Son intérêt, c’est la variété : achat rapide sur des sites thématiques, marketplace où vous choisissez vos emplacements (commission de 15 % incluse dans le prix affiché), forfaits mensuels, et surtout le ninjalinking. Cette technique consiste à placer des liens sur des forums, des commentaires, des PDF ou des profils, en les intégrant naturellement à l’endroit où ils sont utiles.[5] La plateforme annonce des packs de 10 à 30 liens, livrés en 3 à 6 semaines. Si ces liens paraissent artificiels, Google peut sanctionner, et une pratique trop visible peut aussi abîmer votre réputation : gardez-les pour compléter un profil, sans en faire votre base.

Les plateformes de netlinking : vaut-il mieux faire avec ou sans ?

Mal considérées par Google, la question du « pour » ou du « contre » l’utilisation de plateformes de netlinking en vue d’obtenir des liens entrants de qualité se pose vraiment. En résumé, voici ce que j’en pense.

Pour. Le netlinking d’aujourd’hui a bien évolué par rapport aux premières plateformes. Elles sont plus sérieuses et professionnelles qu’avant, toujours plus tournées vers une vision « qualité » des liens et du contenu. Le prix pratiqué est un deuxième bon point : elles tiennent la plupart du temps un rôle de modération du fait de la concurrence immédiate des différents sites, alors qu’en passant un accord avec les éditeurs en direct, on obtient souvent des tarifs plus élevés. Enfin, elles permettent de se constituer rapidement un réseau de backlinks grâce à la simplicité d’utilisation et la rapidité d’achat des liens.

Contre. En faisant une recherche directe de liens auprès de blogs et médias en ligne, on peut tomber sur des pépites et obtenir des exclusivités que l’on n’obtient pas forcément sur les plateformes. Même si l’achat de lien « en direct » est souvent plus cher, il y a toujours moyen de négocier, et on entre dans des interactions humaines favorables à de bons partenariats. L’achat de liens n’est pas sans risque, car Google peut sanctionner du linking de mauvaise qualité ou quand il y a soupçon de sur-optimisation. Un accompagnement peut être nécessaire au début pour ne pas faire ce type d’erreurs bien connues des consultants SEO experts en netlinking.

En conclusion, on peut faire les deux en s’appuyant sur une stratégie intelligente et raisonnable dans les deux cas. Il faut avoir des objectifs clairs et réfléchir à la façon dont on va le plus habilement dépenser son budget pour avoir des résultats efficaces. Sans réflexion ou vraie stratégie, votre achat serait voué à l’échec.

Conclusion : une bonne stratégie, la clé d’une campagne de netlinking réussie

Booster son référencement naturel en achetant des liens entrants fait toujours partie des indispensables d’une bonne stratégie SEO. Grâce à des plateformes de plus en plus performantes, avec des sites et des contenus toujours plus qualitatifs, on aurait tort de s’en priver.

Le secret de la réussite restera toujours dans l’élaboration d’une stratégie cohérente qui s’équilibre entre plateformes, achats directs et, selon chaque cas, création de PBN pour consolider le tout : c’est une alternative à ne pas négliger.

Acheter des liens par-ci par-là sans réflexion préalable, structuration et planification peut s’avérer peu efficace et ne permettrait pas d’exploiter le potentiel réel des liens achetés. Une bonne stratégie de netlinking, en revanche, peut faire des merveilles !

Pour approfondir

  1. Google Search Central : règles contre le spam, liens
  2. Journal du Net : Google pénalise le vendeur de liens français Buzzea, janvier 2014
  3. Google Search Central : Pingouin intégré à l’algorithme, septembre 2016 (en anglais)
  4. Journal du Net : comparatif des plateformes, trois référenceurs livrent leurs préférences, octobre 2022
  5. Journal du Net : le ninjalinking, décembre 2024

Sources vérifiées le 4 novembre 2026.

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